Pourquoi bloguer: Enfin dans mon contexte
Version imprimable de ce billet
Classé sous (politique éditoriale) par Exivrogne le 18-02-2008
Après six mois à vous entretenir de tout et souvent de rien, il serait certainement heureux de prendre quelques minutes pour vous expliquer ce qui me motive à vous raconter tout ça. D’ailleurs, c’est un peu faire les choses à l’envers que d’agir ainsi, mieux vaut tard que jamais diront certains, mais avouez qu’il aurait été utile de le faire dès le départ. M’enfin, c’est déjà assez d’excuses pour des gens qui en ont certainement rien à cirer, si je le fais c’est surtout et beaucoup la faute à ce livre : Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires.
Ce collectif vous laisse peu d’excuses pour continuer d’agir en imbécile quand vous bloguez, spécialement si vous avez pris le temps qu’il faut pour parcourir la dizaine de chapitres qu’il contient. Avec des titres tels que “Bloguer pour provoquer, bloguer pour apprendre, bloguer pour vendre…”, difficile de pas trouver ce qui nous motive à s’exhiber les tripes et pour plusieurs la peau qui en fait le tour.
Même si je vous pardonne pas de refuser de vous procurer ce bouquin, je pourrais du moins vous aider en vous guidant par la main et d’autres par l’oreille chez ce monsieur Asselin qui tient un truc qui est pas mal près de la meilleure structure de blogue auquel on est en droit de s’attendre d’un individu. Notez au passage que ça aide forcément de pas prendre ses lecteurs pour de parfaits imbéciles.Â
D’abord qui vous écrit. Ici c’est un ivrogne, que je vous décris avec à peine plus de détails ici. Puisque le but de ce blogue n’est pas de vous amener à vous faire une opinion, vous informer, vous documenter, ma précieuse personne et son identité peuvent toutes les deux se passer d’être exhibées ici. C’est d’ailleurs pourquoi je vous respecte suffisamment pour pas vous mener dans de grands débats ni les provoquer sur autre chose que ma propre vie. Donc après le qui suis-je, on en arrive au but.
L’ami Mario (c’est plaisant s’inventer des amis) a d’ailleurs une politique éditoriale, c’est-à -dire qu’il prend le temps de vous expliquer où il entend vous mener, comment il entend le faire et comment il va se conduire avec vos commentaires. Ça m’apparaît en effet être le minimum de respect à porter à ses lecteurs, en plus de ceux qu’on louange où qu’on voudrait crucifier. Je vous l’ai d’ailleurs souvent dit, la journée où je désirerai vous glorifier de ma précieuse opinion sur le monde et ses rouages, puis les gens qui les font tant qu’à faire, ce jour-là donc, ce ne sera plus juste si je porte encore un masque. On a beau casser du sucre sur Jean, Pauline ou Mario, c’est jamais bien crédible quand on peut être à peu près n’importe qui caché derrière soi. C’est qu’un grain de sel dans un mer qui en contient déjà pas mal, tout au mieux ça pique les yeux.
Donc on parlait de ce que je fous ici: Je blogue pour me souvenir, d’abord. J’ai besoin de cette trace que je laisse, que je me laisse. Je blogue pour éclaircir mes émotions aussi, mes sentiments, ce que je ressens au contact de la vie, que je vis chaque minute sans la moindre goutte d’alcool depuis 40 mois maintenant. Je blogue pour m’ouvrir avec le plus de franchise possible et le moins de pudeur qu’il m’est utile de garder. Je blogue finalement pour me dire à celle que j’aime et ceux qu’on a eu la chance de mettre au monde. Puisque je parle de moi, de ce nous familial (inclusif à souhait!), ma crédibilité importe peu, ceux qui sont directement touchés connaissent bien celui qui écrit alors ils ont pas à valider autrement.
Ma politique éditoriale s’écrit avec mes billets et votre formidable façon d’agir. Je tiens ce blogue comme on tient le café du coin et vous êtes une clientèle extraordinairement civilisée. À part quelques exceptions de drôles de clients qui viennent racoller quelques lecteurs dans mes commentaires pour se faire un peu de traffic, vous êtes un lectorat assez fidèle et exceptionnel. J’oublie trop souvent de vous le dire et il m’arrive même de m’en vouloir de pas le faire plus souvent. Vous agissez avec autant de respect, j’aime à le penser, un peu grâce à ce respect que je vous porte en prenant le temps qu’il faut pour vous écrire et ne pas vous prendre pour des imbéciles de course.
Les sujets que je choisis, pas toujours les plus populaires ni à la page, sont ce qui crée cette politique éditoriale sans que je doive le faire. Vous partez sans que je doive pointer la sortie, au fil des sujets qui vous laissent froid, quand ils ne vous choquent pas carrément.Â
J’écris donc beaucoup pour vous, aussi, je l’avoue. Je vous aime, modulant le tout et selon vos écrits à vous, j’ai parfois le coup de foudre pour une de vos phrases et je vous délaisse pour un temps, selon d’autres billets. J’écris par besoin de vous, de votre encadrement, de votre façon de me supporter, m’aiguiller, enligner autrement, me retenir, me dire avec votre force et votre fausse politesse souvent, mais dire, surtout, c’est déjà beaucoup. Alors je tenais à vous raconter pas mal tout ça, derrière mon masque, derrière un ivrogne à sec qui va bientôt voir pas mal d’entre-vous!

Cher Alcolo,
Certaines drogues (alcool, tabac, shit, collections d’aventures, tranquillisants…) laissent des dégâts collatéraux (c’est à dire ne concernant pas sa propre santé).
Certains asservis ne veulent même pas s’en rendre compte, refusant de changer leur comportement. Qui n’a jamais rencontré un fumeur qui s’obstine à gâcher les repas des autres par ses flatulences nicotiniques?
Il faut aussi lutter contre ses amis: l’alcool et le tabac font partie de la “culture” occidentale. “Si tu ne bois pas, tu n’es pas un homme”, disent les crétins qui n’auront pas à supporter les conséquences de leur insistance!
J’ai appris incidemment d’un ami (il s’était confié à moi dans un moment de cafard) qu’on ne peut même pas être “sevré” d’un seul coup quand l’assuétude alcoolique est trop forte.
Mais chaque cas est différent: je me confie difficilement aux autres, par exemple.
Amitiés
P.S. Mon blog, je l’avais créé parce que je croyais pouvoir passer un message… Mais j’ai constaté depuis que personne n’a jamais changé d’opinion ou d’attitude suite à la lecture d’un blog.
important de savoir pourquoi on blog pour donner un sens à l’exercice. J’aime découvrir d’une part et ça me délivre d’autre part. Démarche pas trop altruisme même purement égocentrique. Pas guérie moi là !!!Bon 24
@ Armand: L’idée était bien démarrée, passer un message, ça se gâte quand on se met à croire qu’on va changer le monde ou un truc ou deux… Dieu m’en garde!
@ Juliette: Pour toutes les mauvaises raisons que je connaisse de bloguer, les vôtres ne s’y trouvent pas, vous inquiétez pas, et je souhaite bien qu’on ne soit pas guéris, sinon on ne réfléchirait pas… Bon 24h vous aussi! Tiens, puisque c’est chez-nous ici, les conseil que vous ne vouliez pas là , je vous en file un quand même! “À la base de l’absence de soif, il y a l’estime de soi!”
non pas comme ça…. trop souriant lui …
Je blogue un peu pour les autres, un peu pour moi. Mélange de journal intime et de fictions. Pour me sentir moins seul aussi. Beaucoup pour passer le temps. -)
Je blogue d’abord et avant tout pour moi. Par plaisir d’écrire, par envie de partager, par besoin de communiquer, parce qu’une fois écrit je peux mieux réfléchir, pour me libérer, parce que les commentaires me font gamberger puis évoluer, parce que ça m’enlève le nez collé de sur le narbre et me laisse entrevoir que la forêt est là , un peu par exhibitionisme aussi puisque mes écrits sont publics et ma tronche est livrée en pâture…Mais j’écris aussi dans mes cahiers, pour ce que je ne veux offrir à mon public délirant parce que ça m’appartient encore trop, que c’est pas de vos affaires ou que ça impliquerait une tierce personne qui n’a pas choisi la publicisation…Je ne cherche pas à éduquer, informer, moraliser (?), juger. Je ne fais que me vider la tête et les tripes je l’espère dans le respect de moi, mes proches et mes lecteurs. Voilà pour mes raisons, en partie du moins parce que comme moi, ça évolue!
« À part quelques exceptions de drôles de clients qui viennent racoller quelques lecteurs dans mes commentaires pour se faire un peu de traffic, vous êtes un lectorat assez fidèle et exceptionnel. »
Je ne sais pas en particulier à qui vous faites référence, mais je ne peux m’empêcher de me sentir visé par cela, puisqu’il m’arrive d’inscrire des hyperliens vers mes propres billets dans les commentaires des autres blogues. Et je le fais parce que la blogosphère est premièrement un monde ouvert qui permet les échanges (un blogueur ne devrait pas ouvertement tenter de garder ses lecteurs captifs), deuxièmement ce n’est généralement pas très éthique de copier-coller un billet complet en guise de commentaire, d’où l’idée de mettre un hyperlien. Donc, il faut faire une distinction entre le pollupostage et les échanges d’idées qui se placent dans la communauté, que l’on appelle la blogosphère.
Mais faute d’exemple précis, je ne peux pas vraiment m’en faire une idée…
Rassurez-vous Renart, il n’est pas question de vous, qui arrivez d’ailleurs avec une qualité de commentaire qui est toujours utile à éclairer le point de vue… C’est d’ailleurs ce qui m’attriste dans ce genre d’exercice, et pourquoi j’ai attendu aussi longtemps pour le faire, ceux qui se sentent visés sont les derniers que je voudrais voir l’être!
Alors voilà cher Renart, mon blogroll à l’appui! Vous avez même pas idée dans votre cas comment c’est signifiant que vous y soyez!
@ Renart: Quand je parle de lecteurs fidèles, je n’entends pas des lecteurs qui ne vont pas faire leur tour ailleurs, j’entends des lecteurs qui laissent la place propre de carte de visite à la Blog-Dépôt!
Désolé, je me rends compte que mon commentaire a pu paraître trop sérieux, ou encore pire accusateur. Non, je ne faisais que poser la question!
Il y avait seulement un minuscule doute qui m’assaillait, le voilà complètement détruit!
J’aime l’expression “imbéciles de course”
sérieux, ton billet me brasse un brin et me pousse à m’intéroger sur le “pourquoi je blog”…
…pour ma part, la réponse simple est: Pour me désennuyer…
mais si je pousse la réflexion, j’pense que c’est pour avoir plus de “social” dans ma vie, car je suis une bête qui a besoin des autres… mais les autres, ne doivent pas se faire trop intrusifs..
quand j’ai envie, au moment où j’en ai envie…
Je peux être hyper assidue, car j’ai besoin de “soooocial” mais beaucoup moins quand ma vie m’occupe à 100 à l’heure..
Je vais plus chercher que donner… j’tu claires… pas sûre hein…
mais bon, tes propres raisons de bloguer sont excellentes, j’peux-tu piger dedans aussi??
Chère Chèvre de Course,
Un avantage des blogs sur les messageries instantanées est qu’on a le temps de “fignoler” ses écrits sans que l’interlocuteur sache qu’on doit chercher ses mots…
J’aime me relire avant d’envoyer un message et je suis un “cerveau lent”!
Amitiés
J’ai beau le relire, j’pas sûre que votre message soit gentil Armand… mais bon…
Il arrive, parfois, quand on est au bureau, qu’on doit faire vite entre 2 clients…
…les idées ne s’assemblent pas aussi rapidement que l’on voudrait avant de cliquer le bouton “send”… malgré cela, le désir de prendre part à la discussion peut être quand même pressant…
je ferai un effort de relecture à l’avenir…
par contre, pour moi, l’un des avantages à bloguer et à visiter d’autres blogs est de pouvoir y émettre des commentaires rapides et spontanés…
@La Chèvre: je vote pour ton désir pressant…j’aime bien tes élucubrations et leur couleur spontanée!
Merci lusciousloba! Ça me rassure dans mes incertitudes de fille en SPM!!
@ Armand: Quoique parfois je suis d’une lenteur presque triste, je me rends compte que le poids des années arrivent doucement
@ la chèvre: Merci du commentaire, de la participation à la discussion, de me permettre de mieux comprendre votre raison à vous de tenir votre coin de pâturage sur la toile!
@ la louve: Les mêmes remerciements, toujours plaisant de voir se soulever dans les commentaires un argumentaires qui fait avancer la réflexion, c’est d’ailleurs ce que j’exprimais, encadrer, aiguiller, enligner!
Quand j’annonce que je suis blogueuse -ce qui arrive très rarement-, la réaction la plus fréquente est “t’as que ça à foutre????” (j’adore qu’on me dise ça, surtout quand c’est suivi d’un “ah bah oui mais t’es chez toi toute la journée… patati patata…)… c’est vrai, bloguer = loisir de feignasse de moins de cinquante ans!!!! pfff… calme-toi Véro…. prends tes petits cachets… les roses, là … vas-y…
Je disais donc, je ne dis pas que je blogue… en France, c’est encore trop associé à l’image de ce qu’en font les ados… c’est à dire trois milles photos, de la musique, un langage texto… bref, voyez de quoi je parle….
L’an dernier, j’ai été contactée par un sociologue pour participer à l’élaboration de son prochain livre “pourquoi un blog????”… il m’a fait aller dans mes retranchements… j’avais même un gros doute sur la finalité et l’utilité de mon activité de blogueuse, là , tout à coup…
Le plus surprenant est quand il m’a demandé si la Véro de tous les jours était vraiment la Véro blogueuse… si je ne m’inventais pas une vie… si je n’y mettais pas ma vie rêvée…
Et bien non, mon blog est juste une main tendue, une vraie envie d’aller vers les autres…
Je dois même dire qu’il m’apporte beaucoup de bonheur…
Bisous
véro
Tiens, comme Mario vient à la maison ce soir - décidemment le monde est petit petit, je le salue pour toi!
Ton texte m’a donné le goût d’une réflexion que je partagerai plus tard ce soir - non pas sur le désir/besoin de bloguer, mais sur l’écriture alimentaire…
@ Véro: Et pour mettre parfois en lien de vieilles questions avec de nouvelles réponses, de vieux doutes pour de nouvelles certitudes!
@ MJ: Je ne connais personne de ce nom, heureusement que tu t’adressais à Véro!
Évidemment que je m’adressais à Véro!
je n’ai ni lu le post ni lu les commentaires, j’ai simplement quelque chose à dire à alcolo :
j’apprécierais vraiment que tu cesses de me citer tout le temps à tort et à travers.
et si tu te demandes comment je le sais sans avoir lu ton post… facile. se faire bitcher sur les blogues des autres rend un peu parano à ce sujet. résultat j’ai checké les liens pour être sûre de ne pas y être et bingo, j’y étais effectivement.
alors voilà , j’ai pas rapport avec ce que tu dis, tu n’as donc aucune raison de me citer et j’apprécierais vraiment que tu t’abstiennes à l’avenir.
@Angie22: ma chouette, quand on ne lit pas le billet, comment savoir qu’on n’a pas rapport??? Mon conseil (et on sait que ça vaut ce que ça coûte): la paranoïa c’est un bouffeur négatif d’énergie et de temps, consacre donc ces précieux temps/énergie à faire quelque chose de plus constructif…
Ca%$”, s’qui faut pas être parano Marie-Douce Bélanger …
et moi qui allait t’ajouter dans mon blogroll…
ppppffffffffftttttt
on va comme laisser faire!!!
comme dirait l’autre…
Pourquoi je blogue…
et toc!
Parce que j’ai de la difficulté à parler.
Parce que j’ai de la difficulté à m’affirmer.
Parce que je retiens ça du côté paternel.
Pis parce que mes doigts eux doivent retenir du coté maternel.
Mais sérieusement, je ne m’étais jamais posé la question. En fait… j’aime pas les questions donc je m’en pose le moins souvent possible
Pourquoi je blogue? Un petit coté exibitionniste de ma part peut-être. Mais ça me permet de faire part de mes opinions de raconter des trucs drôles évacuer la tension de mes mauvaises journées au boulot! Aussi pour ne pas perdre la main en écriture!
J’espère que tu auras encore 1001 raisons de bloguer mon cher Alcolo car j’apprécie énormement te lire!
@ Drew: Vrai! Ça aide aussi je pense au niveau de ce qui est difficile à exprimer du point de vue du langage, ça organise l’idée, la structure, permet de la parcourir avec plus de calme aussi! Tu vois, chez-moi aucun n’écrivait… suis le mouton noir!
@ Davidb: Oui! Évacuer les stress quotidiens, exorciser les maux quotidiens, souvent aussi entendre les solutions des autres, se rendre compte que tout n’es pas si grave après tout! Merci de l’appréciation des moments ici Davidb! C’est gentil!
@ Angie: Je te suggère tout de même un tour par chez l’ami Mario, spécialement si tu souhaites élever la pratique au rang professionnel de la chose!
Moi si je blogue de un Car je suis en congé de maternité et y a des moment assez calme dans ma journée alors je me divertie et de deux j’écrivais ailleur puis mon chum m a proposé cet endroit que j’aime mais je m abstiens de certain post que je voudrais faire car disons que je me garde une petite gene.
Je t’avoue que parfois, j’enrage un peu de cette réserve que je m’impose… elle est pas toujours évidente je dois l’admettre!
Ah pourquoi est-ce que je CONTINUE de bloguer ?
Oui parce qu’à l’origine, c’était un bel essai avec une belle plateforme html pour poursuivre mon propore journal. J’me suis dit que ça pourrait être une façon comme une autre de laisser ma trace et surtout de raconter mes rencontres avec les femmes… j’étais un nouveau célibataire.
Je me suis fait prendre à mon propre piège car d’une part, j’aime écrire, j’améliore mon français à chaque texte et je suis complètement accroc aux commentaires.
Je continue de bloguer parce que que je découvre à chaques journées-semaines des facettes du célibat, des facettes d’être père monoparental que jamais je n’aurais cru exister lorsque je me suis séparé. Je découvre tout ceci et je le partage.
Et je suis toujours le premier surpris lorsqu’on me dit que c’est rafraichissant de me lire, de voir un homme s’exprimer sur ses bons et mauvais coups, et, que me lire conforte et trouve échos chez certains hommes. Ça, je n’en reviens pas, mais alors pas du tout. Je ne crois pas être différent des autres, juste un peu trop pensu mais bon, ça va passer.
@ Pascal: Merci de prendre le temps de nous éclairer sur ton pourquoi! D’ailleurs c’est bien vrai que c’est rafraichissant pour un homme d’en lire un autre qui est confronté à certaines situations de vie qui se rapprochent des nôtres. C’est ce qui fait toute la richesse de blogues je trouve!
@ chèvre de course :
on m’a souvent bitchée sur mon propre blogue en me laissant des commentaires signés “anonyme”.
on m’a bitchée sur le site de Noisette Sociale. elle a fait un post ou deux à mon sujet.
on m’a bitchée sur ce site-ci.
tu serais pas un peu parano qu’on te bitche, après ça, toi? me semble que c’était légitime… et effectivement, j’ai été linkée dans ce message alors que je considère que c’était tout à fait inutile.
je crois comprendre qu’ici ils échangent sur pourquoi ils bloguent. ben moi je blogue par simple plaisir. point à la ligne. je n’ai aucune prétention artistique, thérapeutique ou quoi que ce soit dans mes écrits. dans ce contexte, me linker n’apporte rien de plus au post. moi ou un autre, ça change rien. alors je préfère que ce soit un autre, c tout.
y’é où le problème dans ce cas?
Il est dans ta façon de l’exprimer, qui ma foi, est assez désagréable et le ton, suffisant. Si j’étais chez moi, je te dirais carrément, sans détour le fond de ma pensée mais puisqu’on m’accueuille ici, on va arrêter ça là ….
chacun connaît ma verve débordante dans de tels cas…
Pour les gens qui ont été cliqué sur ton blog très ordinaire en raison du lien dans le billet, j’ai été à peu près la seule à accrocher parce que j’occupe le type d’emploi vers lequel tu tends… malheureusement, pas pour tes propos, assez inintéressants, tu m’excuseras…
j’aurais quand même poussé l’audace à te visiter de temps en temps mais ta personnalité commence à me rebuter assez solide..
Si tu as un autre commentaire, utilise mon couriel perso, ce n’est pas l’endroit pour élaborer..
whilelmine@hotmail.com
désolée, l’alcolo, pas pu me requiendre!
Vous êtes chez-vous m’dame!
Chère Chèvredecourse,
Amitiés
Je ne pensais pas à toi quand je parlais des messageries instantanées, mais aux chats (pas les animaux, évidemment).
Je voulais dire qu’avec les blogs, personne ne peut savoir le temps (parfois très long) que je mets avant de publier mon petit commentaire.
Donc, je n’ai certainement pas voulu être désagréable. Je ne suis pas un troll!
Armand, elle s’adressait à Angie… coudonc, va me falloir me mettre à arbitrer cette place maintenant… je reviens, je vais aller lâcher ma job de jour
@Armand, non vous n’êtes pas un troll!
j’en ai déjà croisé un par contre dans une autre vie, sur les newsgroups..