Les présidentielles météos

Filed Under (3d) by Exivrogne on 26-03-2008

Ah ce que je vous aime! Vous avez toutes les qualités du monde réunies! Le sens de la justice, de l’équité, le sens de protéger la veuve et l’orphelin, de ramasser l’ivrogne qui traîne en chemin et même de tenter de renverser les tendances démocratiques! Quand je vous dis que je vous aime!

Allez, je vous file vos votes:

La miss numéro 1, 2 votes.

La miss numéro 2, 4 votes.

La miss numéro 3, 2 votes.

La miss numéro 4, 6 votes.

La miss numéro 5, 1 vote.

La miss numéro 6, 16 votes.

Mais bon, on est pas en démocratie, ça je vous l’avais dit. Alors bon, puisqu’on commencera pas à expliquer la météo de France à une québécoise ou vice et versa, alors on prend deux miss.  On va se prendre la numéro 5, Diane-Ève, qui va nous faire maintenant, dès le prochain journal, la météo de chez-elle, de l’autre côté de l’Atlantique! On a même monté son personnage pour vous la présenter. Alors voilà!

Et bon, parce qu’on est de fins démocrates, on accepte aussi votre choix populaire, le 6, qui est la sublime et fort sexy Yvette. 

nunuche_france

yvette

Alors voilà, mais parce qu’elle est pas conne du tout votre idée, parce qu’on en a souvent marre aussi de tout se faire le journal dans notre tête, on va continuer d’ajouter des gens, alors maintenant qu’on a pigé nos miss météo, on va remercier tout le monde qui ont eu la gentillesse de nous envoyer du matériel pas pissant rien qu’un peu, et sur invitation tiens, à mesure que les semaines avanceront, on vous ajoutera de ces voix sublimes et de ces imaginations débortantes qui nous filent des trucs comme on a reçus.

Bon, je vous laisse, on a un journal à se préparer, lentement mais sûrement! Au plaisir!

Miss Météo… Top 5 +1!

Filed Under (Ex-Ivrogneries) by Exivrogne on 25-03-2008

Bon allez… merci à ceux qui ont gentiment accepté que je décline leur offre par courriel… c’est fou ce qu’un exercice comme celui là permet de travailler sur notre sempiternelle peur de déplaire! M’enfin, j’y suis arrivé, 7 fois bien compté. Sans même me détester, je vous jure et crache!

Bon, alors vous dire premièrement que j’ai modifié les audios pour devoir enlever du bruit de fond, j’ai aussi dû normaliser un peu l’audio, avec un système à chier, mais il rend pas mal justice à tout le monde. Ceci dit, j’ai aussi enlevé ce qui permettait d’identifier les gens, ce qui devrait vous aider à être plus sincères là… oui oui! Je vous connais!

Finalement, il serait gentil, si vous identifiez quelqu’un, de pas vous en gargariser dans les commentaires… gardez le tout anonyme. Aidez-nous juste à mettre le doigt sur la perle de nunuche qui fera notre météo blonde!  Amusez-vous bien, autant qu’on s’est amusés et qu’on  tient à remercier les efforts de tout ceux qui ont envoyé leurs clips!

La première candidate:
[audio http://www.fileden.com/files/2007/11/19/1594941/miss_concours1.mp3]

La deuxième candidate:
[audio http://www.fileden.com/files/2007/11/19/1594941/miss_concours2.mp3]

La troisième candidate:
[audio http://www.fileden.com/files/2007/11/19/1594941/miss_concours3.mp3]

La quatrième candidate:
[audio http://www.fileden.com/files/2007/11/19/1594941/miss_concours4.mp3]

La cinquième candidate:
[audio http://www.fileden.com/files/2007/11/19/1594941/miss_concours5.mp3]

Oups… une late qui vaut la peine, sixième candidate:
[audio http://www.fileden.com/files/2007/11/19/1594941/meteo.mp3]

À demain!

Confession tour!

Filed Under (La vie ensuite) by Exivrogne on 25-03-2008

confeser Bon. C’est l’heure des confessions. En retard, je sais, mais confession quand même.

Premièrement vous dire qu’écrire pour moi est jamais un exercice bien facile. J’aime les mots, autant que les sujets que je choisis de vous partager d’ailleurs. Les mots sont comme vous, on peut pas tous les mettre ensemble n’importe comment, ils vont pas toujours aussi bien dans la même fête. Le bouton “backspace” souffre plus que la barre d’espacement ici. Il y a ensuite le “ctrl+a” et ensuite “backspace”. C’est souvent. C’est toujours accompagné d’une colère, c’est presque toujours contre moi qu’elle est dirigée. Si vous saviez ce que je m’exige.

Je le disais à Mammouth dans une autre nuit à pas fermer l’oeil, j’aime à plancher deux heures sur une phrase. Enlever le plus de mots possible, les tourner dans tous les sens, réduire la phrase à sa plus simple expressions. Une que j’aime?

“Les mots sont des enfants mal élevés!”

Pourquoi je l’aime? Parce qu’elle a pas besoin de virgules. Parce qu’elle contient toute l’essence de la liberté des mots justements. Parce qu’elle résume tout le travail qu’imposent les mots, ou sinon, cette douce possibilité d’être encore mieux si je n’interviens pas.

* * *

Hier j’aurais fermé la place ici. Je me serais fusionné avec la fêlée. J’aurais fait comme un mois de mai, le plus heureux des mai, comme ce mai où j’ai mis mes boîte dans les murs de sa vie, quand je me suis peinturé dans ses coins chauds, doux, parfumés. Ce soir, je fermerais encore la place, je me prendrais un tout petit grenier, quelque part chez-elle, je m’occuperais d’un tout petit coin de rien. Je retournerais dans le placard tiens!

Je cesserais de me demander qu’est-ce que vous faites ici, je me demanderais ce que je fais dans son coin, c’est moins long gérer un seul humain, surtout quand il ne s’agit pas de moi.  Je sortirais le nez dehors, une fois de temps en temps, ce serait en quelques phrases, en quelques mots peut-être, des mots mal élevés, j’en ai parfois tellement marre d’être complaisant.

* * *

J’aime bien faire des films. Je passerais mes journées à vous préparer des films. Ils seraient pas toujours marrants. Ils seraient comme certains textes que je vous laisse ici, qui commencent par un sourire, qui vous l’arrache en une seule phrase à la fin. C’est d’ailleurs ce pouvoir des mots que j’aime, quand on prend le temps de les aimer.

Tiens prenez hier, je voulais dire un peu de trucs que je ressens pour cette Véro, pour ce qu’elle représente dans le cheminement qu’il me reste à faire, dans ce trajet sans un verre qui me demande de comprendre un certains nombre de choses.  J’ai planché deux heures. J’ai terminé par le billet précédent. Je suis sorti de l’aventure même pas content.

* * *

C’est débile ce que la vie m’a apporté ici. Des gens d’une rare qualité, d’une beauté exceptionnelle, d’une sagesse paralysante, d’une douceur panique.  C’est fou ce que vous m’avez fait lire aussi, des paragraphes si complexes, profonds, touchants, troublants, répugnants.  C’est fou, aussi, des phrases si courtes, toutes courtes, dont une prise cette nuit dans une fenêtre MSN… “Bah!”. Pourtant, l’une des plus efficaces trouvées depuis longtemps sur la réflexion qu’elle aura laissée derrière. On en parlait encore ce matin.

Ou ce copain tiens, cet après-midi, au bout du fil, qui me dit “et continue de t’amuser en bloguant!”… C’est fou combien il est temps qu’on dîne non?

Alors voilà, je sais pas trop, je vais peut-être me pousser chez la fêlée. Je sais pas quand, c’est comme pour son lit, pour sa peau, pour ses doigts, que j’ai peur de salir de la mienne. Alors c’est pas fait, c’est juste dans l’air comme ça, c’est juste dans cette habitude que j’ai ces temps-ci, de pas fermer les portes et de me foutre un froid pas possible.

Allez, demain matin on aura des voix de miss météo à vous faire découvrir! Plus que deux heures pour vous décider!

Bonne fête m’dame!

Filed Under (3d, La vie ensuite) by Exivrogne on 24-03-2008

vero Il n’y a pas de hasard. Je sais pas si tu te souviens comment t’as mis les pieds ici. C’était par une amie commune. C’était sur un billet où on parlait de la maladie, alors que pour toi, c’était autre chose. C’est plus très important. On a changé presque un peu depuis. On se parle aux caprices de nos drôles d’heures, j’ai découvert un mari que tu as toutes les raisons d’aimer, on se raconte comment l’alcool peut chavirer des vies, en remettant les nôtres à flot, chacune de leur côté de la barque, l’une la cause, l’autre l’effet.

On fait des pardons, pas comme on le voudrait, l’un ne pouvant être l’enfant de l’autre qui ne saurait être ce père. Mais les mots tentent d’expliquer, d’appaiser, de percer les mystères aux sources des souffrances.

On fait aussi cadeau d’amour. Toi d’un couple que j’aime à regarder, cet homme qui prend soin de toi, l’ami, l’amant, le compagnon, le confident, le père de tes amours. Toi cette femme confiante, qui donne à ce monde une deuxième chance de se montrer sous ses meilleurs jours. Moi je te fais cadeau du mien, dans des écrits ici, que tu peux comprendre, parce que tu aimes aussi.

Alors voilà, pour les sourires matinaux qui sont tes midis, pour la complicité que vous nous offrez en étant chaque semaine à accompagner nos délires, mais aussi nos rêves dans des courriels qui ont envie de votre pays et de gens comme vous en êtes, pour tout ça, bonne fête la Véro.

Mots clés Technorati : ,,,

Courir après sa queue!

Filed Under (La vie ensuite) by Exivrogne on 24-03-2008

ivrogne_vacances Bon allez! On avance lentement dans notre recherche de la nunuche de miss Météo. Ah ce qu’on se l’imagine bien nous, dans notre tête, si vous saviez.  Comment? Comme ceci entre autre. Ceci dit, il y a du côté de Diane-Ève qui a eu la gentillesse extrème de se geler les pieds pour nous faire une scène extérieure, bon on voit pas la météorologue parce qu’elle doit aussi faire la caméra, soyez indulgents quand même! On a aussi bibite qui nous a fait parvenir un audio qu’on vous montera bientôt pour vous donner les choix! Elle travaille fort la bibite, vous allez le constater! Alors on va bien finir par devoir avoir une miss France et une miss Québec, va falloir ce qu’il faut!

Continuez de nous envoyer vos capsules, je ferme le tout mardi soir, 21h, top chrono! Sortez votre meilleure voix de nunuche, soyez blonde de la voix à souhait, lâchez votre fou, nos lecteurs ont hâte de voir la relève de Will!  Dans un nouveau décor en plus samedi prochain, avouez que ça marque le coup! Bon là je vais me farcir quelques 500 kilomètres pour ramener fils, z’allez être gentils en attendant, z’allez même être contents que pour la Pâques, dans ce temps où on s’ouvre suffisamment les veines, j’ai eu la gentillesse de ne vous faire que des textes légers!

J’ai la sale gueule du mec en vacances. Barbe de 5 jours, cheveux en bataille, comme le coeur qui veut pas trop devoir rentrer demain. On a à peine décompresser avec les enfants, l’appartement dont les murs rapetissent sur nous, c’aurait presque été le délire sans cette délicieuse discussion nocture avec un scribe à quelques heures d’ici, de ces gens qu’on aime à découvrir, de ces vives intelligences qu’il est agréable de constater. Bon je me pousse, c’est rien pour ramener des enfants que de noircir des pixels ici. Pourquoi j’ai l’impression de courir après ma queues?