Revirement de situation
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Classé sous (politique éditoriale) par Exivrogne le 03-04-2008
Chose promise chose dûe! Tiens on va commencer par vous respecter! Pour changer! Non mais c’est vrai quand même. Vous venez ici mettre votre nez dans mes affaires, d’une façon pas mal régulière pour quelques dizaines d’entre vous, alors un peu de politesse de ma part serait la moindre des choses.
Tiens! J’ai déjà pas mal aimé jouer les génies dans la bloguosphère. Je le fais encore, mais seulement en regard de ma bouteille. Pas celle des autres vous remarquerez. Un génie ça en a amplement d’une bouteille! J’ai frotté la mienne assez longtemps pour en sortir enfin, je vais pas me mettre à déprimer maintenant!
Ceci dit, j’ai donc longtemps aimé donner ma précieuse opinion sur comment le blogue devrait devenir une forme d’extension de l’événement. Une profondeur supplémentaire, un collectif issu du billet et de la multitude de gens qui ont le pouvoir de le commenter, d’orienter le débat, de le transformer, de le faire aller dans tous les sens.
Or dans toutes les contraintes que je me suis donné ici, avec l’ajout de nos délires en 3d*, j’ai un peu beaucoup perdu de vue à la fois l’objectif de mon petit-lieu-à -moi-ici, mais surtout, comment il m’était utile pour atteindre mon but le plus cher: demeurer sobre et tenter d’en aider d’autre à le devenir.
Chaque fois où j’ai eu la chance de bloguer, j’ai noté qu’il y a une forme de courbe, un cycle en fait, qui m’habite et qui me fait toujours vivre les mêmes étapes, avec presque autant de précision dans le temps qu’elles se présentent. Il y a d’abord le plaisir de démarrer le truc, lui donner un titre, une politique éditoriale, un style littéraire et finalement un décor.
Viennent ensuite les étapes de l’inscription aux différents engins et robots et annuaires et autres inutilités, pour finalement m’amuser à regarder l’arrivée des lecteurs, la courbe de progression de l’intérêt de ceux-ci pour ce que je partage ici. Assez amusant est le fait suivant: Cette courbe est inversement proportionnelle au plaisir que j’ai à écrire!
Alors il vient un temps où les commentaires sont de plus en plus nombreux (91 même une fois, ou presque, sur ce billet!). J’avais même eu la connerie de répondre à chacun! Puis il vient ce moment où j’ai peur d’être impoli, que vous croyez que je vous ignore, alors dans ce temps-là , je fignole mes réponses, je prends le temps de vous dire merci, je réponds à chacun d’entre vous.
Je sais que vous allez intérieurement beaucoup mieux que l’ivrogne de service, mais dans mon cas, mal foutu que je suis d’entre les oreilles, j’aime à ce qu’on s’aime bien. Même que quand je vous envoie chier, c’est jamais sans amour, c’est toujours avec une pointe de respect, c’est l’intention qui compte non? Mais je sais pas pour vous, mais emballer ses selles, c’est pas mal emmerdant!
Alors voilà , je vais vous demander de me faire une faveur! Je vais redéfinir un peu ce qui se passe ici. Je vais me ramener lentement. Alors il se peut que la place prenne une allure que certains vont pas trop apprécier. Les amoureux des textes comme celui-ci, lui, celui-là , cet autre, un comme ça ou ça encore, alors ceux-là vont être servis. Juste moins souvent. Le reste du temps, ce sera plus court, ce sera pour échanger intelligemment sur ce que vous et moi on aura comme sujet sous les yeux.
C’est une faveur parce que pour y arriver, la chose va vous demander un effort. Elle va vous demander de prendre le temps de commenter, de prendre le temps de mettre un truc utile, au texte ou pour vous libérer vous, en regard des mots lus. C’est jamais forcé d’être long, ce peut être comme lorsque Gaétan vient me dire que j’ai certainement mieux dormi alors que j’ai pris le temps de vous dire combien je vous aime. On se suit? J’en étais sûr!
En échange je vais prendre plus de temps pour converser avec vous dans les commentaires. On va discuter ensemble. On va pas s’ennuyer je vous le jure. On s’exigera rien, même pas de le faire chaque jour, chaque fois, chaque billet. On va juste tenter de pas faire des politesses pour s’en faire. On va se donner ce que l’on est!
Un billet vous rappelle votre père, votre mère, votre fils, votre bouteille, votre orgueil, vos peurs, vous faire du bonheur, lâchez-vous! Je paie le Charmin! Autrement? On va tous passer du temps en famille, à s’occuper des nôtres, enfin chez-moi là ! Je vais même vous pardonner de ne passer qu’aux 2-3 jours, je vous nourrirai en conséquences! Avouez qu’il est fin l’ivrogne! À vos marques, prêts? Partez!
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* À l’avenir, dès a présent tant qu’à se contredire, tout étant relatif, l’avenir pouvant se faire dans le moment, les vidéos 3d seront publiés uniquement chez la fêlée…

Cher Alcolo,
J’ai toujours considéré qu’un blog était un lieu d’échanges, que le courant des idées (informations) devait passer dans les deux sens.
L’article sert de point de départ, les échanges de commentaires sont bien plus importants que les “posts”.
S’il en était autrement, les lecteurs liraient des journaux, écrits par de vrais journalistes qui y consacrent bien plus de temps, ont des diplômes spécifiques, des envoyés spéciaux, des sources d’info “secrètes”…
Les bloggeurs qui ont du succès sentent ce qu’ils doivent faire. Les autres ont de moins en moins de lecteurs, ce qui leur fait dire qu’ils n’écrivent pas pour être lus mais pour toutes sortes d’autres raisons…
Amitiés
Cher Alcolo,
Je comprends votre fatgue, votre besoin de recul, de recentrage aussi. Vous avez beaucoup tiré sur la corde. On se demandait même quel était votre secret pour tenir le choc, Jenfi et moi. La nouvele formule sera toujours à votre image. C’est tout ce qui compte.
Prenez-soin de vous, on vous embrasse!!!
“Cette courbe est inversement proportionnelle au plaisir que j’ai à écrire!”
voilà un truc qu’on partage, et que j’essaie sans cesse de comprendre… cette sensation d’avoir l’impression de se séparer d’une grande vérité, ou encore de savoir qu’une idée ou simplement quelques mots, qui sont important pour nous se voient abandonnés dans une indifférence presque totale… En outre, ici, rien n’enlèvera rien au plaisir de venir découvrir et (voler parfois) ces instants écrits, ces mots qui souvent donnent l’impression d’être délivrés…
Au plaisir!
Fais ce que doit, pour toi…
Ce sera toujours un plaisir de te lire et de discuter en table longue (91 comms ouf!). Merci pour tes états d’âme et de plume partagés ici…Prends soin de ton “entre les oreilles” et des tiens…
Au plaisir!
Bon voilà qu’il en remet l’alcoolo ce matin. T’es sûr que t’as bien dormi
Discuter avec toi est toujours un plaisir même si parfois je n’aime pas me regarder dans le miroir que tu représentes via mon écran mais aujourd’hui j’ai assez de maturité pour savoir qu’un partage de force, d’expérience et d’espoir ça se fait aussi via mon écran.
un beau bonjour ensoleillé monsieur
Je continuerai de te lire, peu importe ce que tu pourras écrire!
D’ailleurs, je trouve toujours amusant de jeter un coup d’oeil à tes mots-clés pour Technorati… Parce que souvent, j’y comprends rien!
En tout cas…
Bonne continuation
Je fais partie de celles qui seront bien servies. Même moins souvent. J’ai déjà l’habitude de passer seulement quand l’agrégateur me dit qu’une phrase est lancée. Parfois en coup de vent entre les deux.
Parfois, j’ai rien à dire. Ou à ajouter. Parfois, j’aurais un roman en trois tomes. Pour les billets comme aujourd’hui, je dis juste merci de rester parce que des mots gratuits qui donnent de la valeur à des sentiments, c’est tout un deal.
“À vos marques, prêts. Partez.”
Je pars pas je reste bon ! Qu’importe la forme que tu donnes à ton blog moi je suis. C’est sûr qu’avec 2-3 billets par jour y a pas grand place pour le développement et l”échange d’idées dans les commentaires. C’est ton blog et tu y fais ce que tu penses le mieux. Impossible de plaire à tout le monde.
À titre de présidente du fan-club de la rive-nord de Mourial, j’appuie la démarche de mon idole. Ni le vent, ni la tempête, ni, ni, nini ne m’empêcheront de lire ou de relire quand le manque sera trop grand!
Prends ton temps… on sera là , à attendre sagement.
Bises chastes (tsé, des fois que la fêlée lirait et serait en spm…)
@ Armand: Voilà ! C’est justement ça! Un point de départ. Ma réflexion ne peut se faire seule. Elle implique que chacun de ceux qui ont un grain de sel pour l’assaisonner prennent quelques secondes pour le faire, question de ranimer les vieilles certitudes de l’ivrogne, ou mieux, les ébranler!
@ La véro: Je suis pas, sûrement qu’on ne se voit pas aller, peut-être l’adrénaline qui accompagne souvent notre vie… allez savoir
@ MFL: Voilà , aussi! Ces mots qu’on croit tout expliquer et qui ne trouvent pas preneurs, les autres, insignifiants, qui font tout le débat…
@ La louve: Voilà , c’est en plein l’idée qui est au centre de la chose, prendre soin de la tête!
@ Juliette: En effet, sans trop savoir pourquoi, on a des combats qui se ressemblent lol Si l’expérience peut servir, les partages ne seront pas inutiles… quoique organiser ma pensée n’est jamais perdu!
@ Noisette: J’avoue prendre un malin plaisir à finir de dérailler dans mes mots-clés, qui sont souvent le lieu de l’humeur en résumé!
@ Intellex: Puis-je aussi juste dire merci des bons mots!
Merci aussi de souvent ranimer le débat à votre façon toujours singulière!
@ Gaétan: Vous en faites pas, on va rarifier un peu lÃ
Surtout que j’aime vous avoir près de moi !
@ MJ: Vous êtes pas loin de cette idée vous savez, celle de cette mi-pause!
@
MJ
Tes bises, en spm ou pas, elles me font tout le temps plaisir à moi parce qu’elles font sourire l’homme.
Mec, j’ai muri ton billet pratiquement toute la journée. L’ai lu, relu jusqu’à ad nauseam. Y’a beaucoup que je comprends dans tout ça. Beaucoup que j’ai vu venir à cent à l’heure au fil de nos discussions.
J’ai aussi gobé le tout, qui m’a laissé des brulements d’estomac de mots qui sans être indigeste réussissaient à m’irriter les trippes.
Finalement, un coup le processus terminé, je ne peux qu’être fier de la décision que tu prends. Ça prends des couilles, du cran et de l’humilité et c’est tout à ton honneur mon ami.
Saches que je serai toujours tout près, si jamais t’as besoin tu sais où enligner l’appel
Allez attention à toi… L’idée d’un blog malgré les propos et les émotions derrière le contenu et le contenant, c’est de trouver un plaisir à écrire. Tu as un talent pour écrire c’est merveilleux, c’est aussi une forme de thérapie, un miroir…
Pense à toi et ne met pas la barre trop haute. Tu es libre de faire ce que tu veux et les gens qui passent aussi. Vive la liberté et le respect. Tu n’es pas une machine à pondre des billets et à plaire (ou à plaindre) à tout le monde! C’est dit!
TAKE CARE!!!