Et tarzan est heureux…
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Classé sous (La vie ensuite) par Exivrogne le 31-05-2008
Enfin, c’est par anticipation… Parce qu’au moment de vous écrire ces lignes, on est encore à Québec, l’auto a pas encore le derrière d’une belle-mère, savez, celui qui traine un peu parce que plein à craquer, alors voilà, on va camper, et ce billet est écrit à retardement. C’est étonnant d’ailleurs les trucs à retardement, on se demande toujours si ça va vraiment fonctionner. Allez voir si une vie dans l’attente, dans l’espoir, dans les joies à retardement où les tics tacs doivent vraiment vous faire exploser un sourire, allez donc savoir si, justement, c’est pas un peu vivre par procuration. On y reviendra, je m’égare encore une fois parce que vous êtes attentifs, justement. C’est toujours pareil quand vous me faites vos silences.
Alors on va camper et l’exivrogne est heureux, à retardement, peut-être pour vrai au moment où vous lisez ces lignes. J’ai pas besoin d’aller loin, ça il vous faut savoir. Le camping pour moi c’est un état, comme pour la bouteille tiens, c’était un truc chaud et rassurant, comme un espoir de pouvoir vivre toujours comme ça, dans cet inconfort devenu confortable et dans cette température qui passe de la douce chaleur au froid du coeur.
Tiens c’est ça, ma vie est un camping, elle est mon sleepin’ bag.

Bon camping et bon repos.
C’tait vraiment par anticipation, mouille que le Christ
Maudite belle température pour aller camper. Entendre la pluie tambouriner sur la toile et se coller dans le sac de couchage…
Pourquoi, j’ai pas droit à ça moi ?
J’espère que vous aviez apporter MASTER MINDS ou MILLES BORNES…
Petite pensée au passage… je ne sais pas quel temps il fait là où vous êtes, mais j’espère juste que vous êtes bien
et ben si vous avez nos orages… bon courage ! en general, ça finit avec une goutte qui arrive à passer et qui te tombe droit dans l’oeil… puis le vent soulève la toile, et hop à poil dans la nuit, trempé !
enfin, vaut mieux ça qu’un grizzli qui te bouffe les godasses que t’avais laissé dehors pour l’odeur…
ah, vive le campingue !
Oh la vache, vous êtes courageux!!! Moi, le camping, j’peux plus… j’ai passé mon enfance dans des campings au bord des plages du débarquement (Utah Beach, Omaha beach…)… la tente deux places (une canadienne, c’est ça?) elle était toujours pour ma pomme et celle de mon cousin… on avait toujours les matelas crevés, l’emplacement le plus pourri, les poules nous déterraient les piquets dans la nuit… les bouses de vache régnaient en maîtres devant la fermeture-éclair de notre tente… non, vraiment, je vous AD-MI-RE!!!! surtout si il a beaucoup plu, chapeau!!!
(Euh même le mille bornes, j’peux pu, j’y ai trop joué pour oocuper les journées de pluie au camping!!!! rabat-joie je suis, je sais!!)
Viva la bouetta.