Entre les deux oreilles

Filed Under (Ex-Ivrogneries, La vie ensuite) by Exivrogne on 25-04-2008

tete Je sais pas si vous connaissez cette sensation. C’est le moment de vous lever, vous décollez la tête de l’oreiller, puis la masse vous frappe du front vers le côté du crâne. Une migraine, LA migraine.

Ma mère a souffert longtemps de céphalée d’Horton. C’est une pathologie complètement merdique qui la paralysait dans des migraines impossibles et qui lui faisait détester la lumière du jour et les rires des enfants.

D’ailleurs, quand elle était en crise, je me souviens qu’il nous fallait nous lever sur la pointe des pieds, pas faire un seul son, la regarder pleurer dans le noir et attendre bêtement que la chose passe. Mon frère, croyant en Dieu plus qu’en lui-même, s’était même dit que tant qu’à avoir envie de mourir, il pourrait faire un ange qui lui guérirait ses céphalés. Il en a profiter pour continuer de saboter ses jours dans une drôle de vie, lui a fait la promesse de bientôt la délivrer de ce mal tordu, c’était quelques semaines avant son geste un peu trop violent à mon goût, les images d’horreur ne quitte jamais ceux qui restent après qu’un frère, un bizarre d’adolescent, choisisse de s’enlever la vie.

Depuis, j’ai bu plus que ma tasse. Malgré le caractère héréditaire de ce truc, j’en suis épargné.  J’ai même jamais eu de mal à toucher du bois, je passais le clair de mon temps affalé sur le plancher de bois franc. Des migraines? On fait jamais sans quand on boit comme j’ai bu. Les matins sont des enfers qui n’ont de différents en douleurs que l’ajout de celle physique. J’ai eu ma dose!

Depuis que je ne lève plus le coude, depuis ce petit paquet d’années d’abstinence, je n’ai plus revu les migraines du matin. Quand elles se pointe, sans crier gare comme ce matin, je me trouve à moitié heureux. Parce que si l’ange qu’a tenté de devenir mon frère n’aura pas réussi à enlever ces satanés maux de tête à ma mère de façon permanente, pour ma part, il m’en envoie parfois un sérieux, pour me rappeler qu’on est jamais bien quand on se lève de cette façon.

Je suis vraiment vieux…

Filed Under (Ex-Ivrogneries) by Exivrogne on 24-04-2008

Mais pas encore trop, pas encore assez pour radoter, juste ce qu’il faut pour prendre le temps de vous dire que je n’ai rien à dire. Je retourne au gala, et au journal aussi. D’ailleurs, ce serait bien que vous poursuiviez votre extraordinaire travail pour le faire connaître, question de continuer de faire entrer les mises en nomination! Allez, un tit effort, c’est pour ça que je vous aime!

Certaines femmes portent mieux les vêtements que d’autres!

Filed Under (Ex-Ivrogneries) by Exivrogne on 21-04-2008

Bon, voilà… devinez ce que je fais ce soir en entendant la victoire du Canadien en fond sonore?

classe

Viens…

Filed Under (Ex-Ivrogneries) by Exivrogne on 18-04-2008

Viens, il fait pas si froid, c’était qu’un vent, comme un moment pour les grands, comme une façon d’éteindre l’enfant, juste comme les mots que disent plus les mamans. Viens, on va marcher un peu ici, je pense que ce sera autrement que la vie, mets les pieds là je t’en prie, juste là, voilà, dans ma vie.

Viens, on va se faire une histoire, rien à branler s’ils sont en retard, on a tous le droit de commencer  sa mort, on a même le droit de vivre une vie à tort. Viens, un drôle de Dieu m’a filé du temps, il t’a filé tous les comment, il t’a promis des autrements, il a fait que je t’aime autant qu’a fait le vent.

J’ai soif! (prise 2 et quelque…)

Filed Under (Ex-Ivrogneries) by Exivrogne on 16-04-2008

Voilà! Qui a dit que ça devait être facile hein?