Sofa virtuel, épisode numéro 2

Filed Under (Personnel, sofa virtuel) by Exivrogne on 05-12-2008

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- Alors novembre est passé monsieur l’ex-ivrogne.
- Vous doc, vous êtes pas du tout à côté de vos pompes!
- Ça ne vous plait pas de venir ici aujourd’hui, je me trompe?
- Un peu ça, oui.
- …
- …
- …
- …
- …
- On gaspille des pixels là doc!

* * *

- Ah j’ai relu Kafka! Lettre au père.
- Vous voulez m’en parler monsieur l’Ex-Ivrogne?
- Juste si vous me dites pourquoi parfois vous me majusculez doc!
- C’était une erreur…
- De vous?
- Non de vous, monsieur l’ex-ivrogne, en recopiant notre entretien.
- Ah désolé.

* * *

- Alors, Kafka.
- Toujours aussi raide-mort doc!
- Je parlais des sentiments de lecture. D’une forme de compte-rendu.
- Bah!
- …
- J’aimerais mieux qu’on parle de Birkin.
- Vous voulez dire quoi de Birkin monsieur l’ex-ivrogne.
- «Fuire le bonheur de peur qu’il se sauve, se dire qu’il y a over the rainbow, toujours plus haut le soleil above, radieux.»
- Et qu’est-ce que vous…
- Chuuuuut doc! On manque le violon là…

* * *
- Et là le violon est terminé monsieur l’ex-ivrogne?
- Oui, c’est les applaudissements là.
- Je peux vous déranger…
- Vous voyez doc, si on écoute, à la fin, elle dit aux gens un truc comme … «ça fait tellement peur et tellement plaisir à la fois, c’est compliqué, c’est ça la vie.» Et peut-être que pour ça, pour tout ceux qui écoutent ni les paroles ni-même les violons, pour tout ceux qui ont même pas une seconde pour applaudir un beau truc, ben il y a ces mots, juste à la fin.
- Pour les autres, qu’est-ce qu’il y a monsieur l’ex-ivrogne?
- Des diplômes sur les murs, et des tordus d’ex-ivrogne pour venir raconter un peu la vie.

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Il n’en sera plus question…

Filed Under (Personnel) by Exivrogne on 29-08-2008

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Je t’ai ajouté à cette drôle de liste pour que tu me pardonnes de t’avoir jamais pardonné. J’ai mis ton nom là dans l’espoir que tu répondes, ou encore attendre que je cède ceci ou celà pour qu’on arrive à se parler. J’ai écrit les premiers mots. Je me suis rendu disponible, tu es resté occupé. J’ai écrit, tu es resté de glace. J’avais juste besoin que tu me pardonnes du mal que j’ai à te pardonner.

Tu te fais vieux et moi aussi, je voulais te dire, si ça peut te rassurer, que mon fils à moi aussi il revient pas comme je voudrais. Te dire cependant que s’il m’ouvrait une toute petite fenêtre, si petite fenêtre, j’entrerais. Mais je saurais pas te le reprocher, je sais pourquoi parfois il est préférable de laisser certains espace en soi fermés. Je le sais pour certaines soifs que j’ai en tentant d’en ouvrir moi-même.

Alors il faudra le temps… t’es là sur ma drôle de liste. J’entends être patient. Je n’en dirai rien d’autres ici. Ce sera entre toi et moi, entre hommes, voilà. Il n’en sera jamais question sur ce truc que tu lis, cet espace là, mon noir d’ici, je sais combien tout celà pourrait t’effrayer. Alors voilà, je me disais que tu lis sûrement, question de voir si tout va comme il faut, tu verras une expression ici, revenir souvent, c’est celle-ci…

“Je vais bien ne t’en fais pas!” … papa. Y’a une autre chanson que j’aimerais bien te mettre, elle dit “Si tu voulais papa, on pourrait faire un bout ensemble…”

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