Amy Winehouse: Fin du striptease de stats de l’alcolo

Filed Under (Amy Winehouse, La vie ensuite, Vos bêtises!) by Exivrogne on 28-02-2008

stats_amy_winehouse2Avouez que même le titre frappe fort! Ce sera pour quand vous doutez que la qualité de votre contenu a quelques choses à voir avec vos stats! Alors voici le résultat de mon test aussi scientifique qu’insignifiant. J’ai vécu un bond de plus de 250 visites avec le précédent billet.  Tous me viennent des recherches effectuées sur “Amy Winehouse” ou sur “Amy” ou juste sur “Winehouse”.  Avec un billet aussi ridiculement vide que celui que je vous ai servi sur la chose, j’ai égalé les visites de pas mal d’entre-nous… avouez que c’est d’une tristesse. Quand je vous dis que les ivrognes ont la cote! 

stats_amy_winehouse Ce que j’aime de notre exercice, c’est qu’il va vous permettre de devenir un tantinet plus critique sur certaines basses tactiques de traffic utilisées. Évidemment, vous le saviez, alors que moi non! J’ai eu beau tenter de trouver comment tout ça pouvait générer autant, même que j’avais souvent honte de voir revenir ce billet qui me faisait passer au dessus de certains délices de blogue, mais voilà, on a tous maintenant la même chance de monter pour des stupidités! Avouez que je suis généreux avec la bêtise!

Bon, dès demain, il se peut que je vous parle de chiffre… de notre budget mis en commun à la fêlée et moi, de notre compte-conjoint, de notre façon de gérer nos finances! Quand je vous dis que j’aime bien lancer des grenades qui finissent par vous faire exploser de joie… ou de colère!

P.S.: Merci à ceux qui ont joué le jeu: La fêlée du compte-conjoint, Jacynthe et son Drew, Sylvain, Délire, Y-Man, Vegekat, la Louve, et de l’autre côté de l’Atlantique, parce que je sais exporter ma stupidité contagieuse, Véro que j’aime bien et qui aime JenFi encore mieux. J’espère ne pas en avoir oublié! À demain!

L’alcolo mis à nu avec Amy Winehouse!

Filed Under (Amy Winehouse) by Exivrogne on 28-02-2008

Bon vous savez que je vous aime! D’ailleurs, je fais un peu avec vous ce que dénonce la fêlée ici, mais ça c’est une autre histoire, c’est juste pour faire certain que vous êtes aussi fou de moi que j’aime à le penser. Allez, je vous laisse pas plus longtemps sur votre appétit, je vous mets l’alcolo à nu!  Allez même pas penser que ça fait de vous des gens chanceux, j’ai pris de l’âge, avec tout ce que ça laisse de drôle sur un corps d’ivrogne! Amy Winehouse et moi, on a bien 100 livres de différence que je me partage aux endroits qu’elle veut pas voir être engraissés.

Alors les mardis dont je vous parlais hier, pourquoi sont-ils à chier vous penser? Simple. La fin de semaine (week-end pour les lecteurs français d’outre-atlantique qui font le shopping et la grocery en jacket), la fin de semaine donc, on vous file le vidéo de nouvelles. Là vous arrivez en tribu, c’est pas disable! La majorité des bulletins sont vus plus de 100 fois dès les premières heures de leur sortie.  Puis le lundi, au bureau, on voit bien que vous les réécoutez un peu, c’est si moche les lundis j’en conviens.

Les mardis? Merde, mais vous avez une conscience, c’est tout. Alors là vous reprenez le collier, les heures perdues du lundi tant qu’à faire. On s’en veut toujours un peu d’étirer les week-end avec un ivrogne. Alors là vous devenez plus sérieux, j’en profite pour m’en assurer en vous parlant de la vie, de ce qu’elle me fait de bien ou de plutôt moche, j’en profite pour dire les trucs comme ils sont sans jamais trop enrober les malheurs de joie.

C’était bien comme ça, jusqu’à ce que j’ai le malheur de vous parler de cette passion que j’ai pour cette chanteuse! Vous voyez pas le rapport, ben je vous le file en mille! Regardez à droite, dans les billets les plus lus… Amy Winehouse, il ne faudra pas lui faire que passer… Ça a donné une avalanche de hits… Pire que Patrick Lagacé, pire que n’importe quel autre coup de pouce que vous me donner souvent en étant assez gentil pour dire que je suis intéressant à lire. Ce billet où je vous racontais combien j’aime bien cette jeune chanteuse à la voix si métallique et cuivrée, ben il attire des foules…

amy_winehouse_stats Je vais faire pire encore, je vais vous le dire encore plus vrai… Jusqu’à maitenant, il a été vu 37 000 fois!  Avez-vous imaginé que depuis le début de ce blogue, j’ai 62 000 visites environ et que ce billet en est pour plus du double? Patrick Lagacé lorsqu’il avait parlé de moi, votre ivrogne de service, c’était un total de 1400 hits… Voyez-vous un peu comment cet accident d’amour de la Diva Winehouse a influencé votre alcolo?

Alors voilà, je vous file le dernier secret, en plus de cet accident de texte, je réalise que chaque fois que la Diva Winehouse fait un truc bizarre et se retrouve dans l’actualité, ce billet dont il est question revient en tête des autres billets consultés ici. Allez même pas penser que les gens restent! Bien au contraire!

Je vous invite à décréter aujourd’hui la journée officielle Amy Winehouse tiens! On fait tous un billet sur elle, on plante sa photo dedans, et on regarde si vous allez avoir les mêmes problèmes que moi. Parce que j’ai eu beau analyser ce que j’avais écrit sur la vedette ce jour-là, et rien ne correspondait aux règles habituelles qui génèrent du traffic. Alors voilà, on fait l’expérience pour voir?  Avouez que vous le saviez que c’était par accident que votre ivrogne de service avait l’air aussi intéressant!

Comment ne pas faire boire un ivrogne dans un souper où ça entend bien picoler!

Filed Under (La vie ensuite) by Exivrogne on 27-02-2008

laguiole Je sais pas toujours quoi vous raconter. C’est d’ailleurs pas qui se passe rien. C’est souvent qu’il se passe beaucoup, trop en même temps. Ma pensée dans ce temps-là se défend, elle devient linéraire, elle déboule les idées comme des marches mal jaugées, elle en profite pour faire les coins ronds, vous en êtes capable aussi, je sais.

L’intellexuelle sait le faire aussi! D’ailleurs j’aime bien ceux qui se collent des étiquettes, c’est toujours brave ou un peu con les étiquettes, c’est même parfois comme l’humilité, c’est disparu de celui qui la porte dès qu’il se la colle au front. Mais bon, allez pas pensez que pour elle, c’est ce que je veux dire, elle est intellectuelle pour vrai, on le voit tout de suite au grand tour que prend la question. Pour reconnaître un intello d’ailleurs, remarquez la longueur des questions, inversement proportionnelle aux réponses. Les réponses c’est moche, c’est d’ailleurs à reprendre dès que c’est terminé.

Sa question je vous la file en tout petit, vous avez le droit d’aller la voir version “roman” dans la section du courrier du lecteur. Elle se demande en fait comment on peut faire pour picoler dans un souper quand on y a invité un ivrogne qui a décidé de plus l’être. Le reste autour de la question, c’est pour le malaise, dans ce temps-là, on met pas mal de mots.

Alors voilà… la réponse: on l’aime!

Je sais pas d’ailleurs intellex comment tu aimes tes amis. C’est jamais simple chez les intellectuels ces questions. Ce serait gaspiller pas mal de temps en se répondant tout de suite. Mais je vais te dire que chez moi, si je reçois un diabétique, j’évite de lui faire un forêt noir même si c’est son souper de fête.  Je suis pas en train d’oublier que t’aimerais bien que je parle d’étiquette, de tout le reste. Mais l’étiquette sans l’amour, la considération d’un ami, la politesse au pire, c’est donc, l’étiquette sans tout ça, une insulte au simplement.

L’étiquette dit que l’ivrogne devrait lui-même en s’assoyant retourner son verre pour indiquer dès les premières secondes qu’il n’entend pas boire. Mais ça évite jamais les imbécilités des autres autour qui faute de comprendre ce qui se passe, ont l’excellent idée de l’encourager à boire d’un chic “enwoueille donc, juste un! On va te tcheker!”  Ce genre là, on a envie de leur rouler un steak autour des mollets, de les envoyer jouer avec Brutus le chien boxer, en lui disant… “Enwoueille, on va te surveiller!”

M’enfin, l’étiquette passée, il reste l’ivrogne qu’on sait qu’il boit pas mais qu’il retourne pas son verre… ouin… Épreuve suprême pour ceux qui aiment à jouer les oenologues amateurs avec un limonadier Laguiole manche d’ébène vrille de teflon. Épreuve suprême mais l’ultime politesse. Ouvrir la bouteille, la mettre au centre de la table, dire aux gens: “Servez-vous”… Ça va vous changer de pas compétitionner d’enflure verbale autour du vin que vous buvez et vous permettre de parler d’autre chose que votre extraordinaire connaissance des vins même pas si unique que parfois vous me faites de la peine, ceux qui peuvent boire, de réserver sans pudeur à votre gosier.

J’aurais pas pu me permettre ce genre de texte avec tout le monde, c’est ce qui est beau des intellos, ils voient le charme entre les virgules, les mots, les pauses, tous les silences.

Pour la dame de banlieue!

Filed Under (La vie ensuite) by Exivrogne on 13-02-2008

Bon! Dame de Banlieusardises, après avoir encensé la méthode yaourtiène de la fêlée, a décidé de s’en prendre bec et ongle à votre humble ivrogne en l’enjoignant de cesser de mettre de la pression sur dame frustrée.  Elle le fait délicatement en ces mots…

“Et puis vous, l’alcolo, au lieu de mettre indûment de la pression sur votre fêlée adorée, prenez donc un moment pour nous entretenir de yogourt transformé en fromage à la crème-ciboulette*! Et toc!”

Parce que vous le savez pas vous, dans l’image que vous vous faites de l’ivrogne, que je sais faire autre chose qu’ouvrir une bouteille avec mes dents! Alors voilà que l’ivrogne vous file, roulement de canettes s’il-vous-plait, ma recette de fromage à la crème-ciboulette*.

Ingrédients:

400mL de yogourt maison bien ferme, DU VRAI là!

1 tige d’échalote*

1 à 2 c. à thé de sel

Poivre du moulin

Matériel:

3 à 4 feuilles de cotons à fromage;

Un bol dont la circonférence ne dépassera pas celle de votre coton à fromage;

1 élastique de la circonférence de votre bol;

Un autre alcolo ou quelqu’un d’aussi intéressant que vous pour les 12-14 heures que durera l’attente de résultats.

Méthode:

Créer un filet bien tendu sur le bol avec les 3 à 4 épaisseurs de coton fromage.  Maintenez le tout bien tendu, comme il le serait pour une peau de tambour, avec un élastique de la circonférence de votre bol.

Sur ce filet, verser délicatement le yogourt, sans le presser, que le déposer, afin de perdre le moins possible de matière.  Il n’est pas important de couvrir toute la surface mais tentez de ne pas faire un amas de plus de deux cm d’épaisseur.

Saupoudrez ensuite 1 c. à thé de sel sur la surface, réservez l’autre c. à thé.  Avec des cure-dent placés entre les côtés du contenant et retenu par les élastiques, vous pourrez couvrir le bol avec une pellicule de plastique sans qu’elle ne touche le yogourt.

Laissez le tout dégorger pendant 12-14 heures.  Vous pourrez, en surveillant le mélange, choisir d’ajouter un peu de sel à la moitié de ce temps, pour modifier la texture. Plus de sel, plus que le tout dégorge. Cependant, le tout n’est pas sans affecter le goût.

À la fin des 12-14 heures, mettez à la porte l’ivrogne qui vous aidait à patienter, hachez finement la tige de ciboulette*. Retournez rapidement vers la porte de l’entrée et criez à l’ivrogne que vous venez de mettre à la porte de revenir vous donner un coup de main. Vous ne serez pas trop de deux pour y arriver. Tandis que de ses mains tremblantes, il tient le filet, retirez doucement l’élastique. Vous évitez ainsi que le filet ne retourne dans le fond du contenant, qui contient tout le jus de dégorgement (le lactosérum). Retournez délicatement le filet dans un autre bol pour dégager le contenu, ajoutez l’échalote* finement haché, un peu de poivre du moulin, colorez avec un peu de persil et de paprika, servez sur tout ce qui vous fait envie.

Bon, voilà. Rien pour titiller ma testostérone, alors demain, je vous parle de hockey, de Rona et de chain-saw!  Au plaisir madame de banlieue!

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*Edit : 15 février, lendemain de veille de l’ivrogne à sec, à voir l’alternance échalotte et ciboulette, vous aurez compris que vous faites bien ce que vous voulez pour jouer avec ce qu’on peut y mettre.