Procrastination sur 3 thèmes

Filed Under (Ex-Ivrogneries, La vie ensuite) by Exivrogne on 13-05-2008

procrastiner Je suis sorti d’une lecture qui m’a laissé avec de drôles d’émotions ce matin. Elles sont liées à un truc qui fait partie de ma vie d’il y a quelques années. Une situation qui ressemble de près à ce que peut vivre cette jeune maman qui mène un combat que je connais sous pas mal toutes les coutures. Une maman pour qui j’ai le respect qu’on porte à ceux dont on connaît les luttes quotidiennes. J’aimerais vous en reparler quand le temps me le permettra, je ne voudrais pas le faire à la sauvette, d’une façon ordinaire, parce qu’alors vous en manqueriez l’essentiel.

Quand j’ai découvert son blogue, j’ai senti un urgent besoin d’en parler, je l’avais fait ici.  Je la lis quotidiennement depuis, n’osant pas souvent commenter, parce que je suis sur l’impression qu’il faut y arriver sur la pointe de pieds, comme dans les bonheurs de porcelaine qu’il faut prendre garde de ne pas faire chavirer. J’y reviendrai, vous le promets.

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Je compte les dodos d’ici la semaine de vacances. J’ai le luxe depuis deux nuits de passer des heures complètes à dormir. C’est plutôt inhabituel. Puis je fais le nécessaire, enfin presque, pour me redonner une certaine discipline de vie quant à une façon de me donner davantage de respect ou d’amour de soi. Ça aussi me faudra vous en reparler.

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Depuis quelques dodos je me rends compte combien les gens prennent ce gala au sérieux, comment les gens se sont approprié ces deux personnages de pixels qui n’existent qu’à travers ce que nous en faisons chaque semaine. Je réalise surtout que les gens se sont fait une conception de nous, de ce que nous sommes, à travers ces deux bonshommes animés. Pourtant… ils ont bien notre visage, à partir de photo de nous, beaucoup moins modifiés d’ailleurs pour la fêlée que pour moi, mais bon… me faudra vous y revenir aussi sur cette question, sur ce gala que les gens semblent considérer plus important, en chialage ou en gentillesse, que l’important que nous-mêmes lui donnons.

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Je remarque surtout que je viens de dire par trois fois qu’il me faudra vous en reparler, de votre côté, d’ici quelques semaines, ça serait pas con de me rappeler qu’en fait, j’ai oublié de vous en reparler! Allez, au plaisir!