À toi qui arrive ici pour de mauvaises raisons…
Filed Under (Ex-Ivrogneries) by Exivrogne on 12-11-2007
“On pense souvent au suicide pour trouver un soulagement à sa douleur. On ne veut pas mourir mais arrêter de souffrir. Souvenez-vous que le soulagement est une sensation. Et vous devez être vivant pour la ressentir. Vous ne sentirez pas le soulagement que vous cherchez si désespérément, si vous êtes mort. ”
Parce que c’est novembre, parce que vous avez encore cette drôle de manie de faire du “Google” sur ce tag qui ne le mérite pas, je crois que vous méritez au moins de lire ceci… Continuez à vivre, quitte à appeler ici, parce qu’il faut nous reparler bientôt! Quand vous serez sorti de tout ce malheur, quand le bonheur se pointera. Comptez sur moi, ça arrivera! Le bonheur est juste derrière le voile sombre qu’on arrive parfois à ne pas avoir la patience ou la capacité actuelle de tasser.
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Dans tout ce qui peut rendre populaire dans la blogosphère, la recherche et la documentation n’est pas légion. Un de ceux qui fait joliment exception à ceci est certainement le blogue de Ludovica à Québec. Une référence dans le style, ne serait-ce que pour la passion qui l’anime, les parfums d’histoire qui tournent autour de ses billets, une passion qui devrait animer ceux qui se cherchent encore quelques raisons d’avoir envie de vivre encore un peu. Ludovica marche pour vous dans des rues qu’il raconte avec justesse et poésie. Un voyage cybernétique qui appelle au voyage réel par la suite!
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Pour l’espoir, pour l’intelligence du propos, la façon de parler exactement comme son public désire l’entendre le faire, Le Journal de la Rue est une petite perle de réflexions sur les enjeux de société qui devraient nous animer. Passez donc y faire un tour question de ramener un peu le système de valeurs aiguillé sur la santé de l’âme.
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Elle, il faut aller la voir, parce que je l’aime, parce qu’elle est dans mon réseau de contact, à une dizaine de pieds quand elle blogue, on se partage pas mal de trucs, même un réseau sans fil pour vous raconter notre vie. Allez voir le soleil de mon ombre.
