Veiller très tard

Filed Under (Ex-Ivrogneries) by Exivrogne on 21-07-2008

Malgré les années de sobriété, il est toujours demeuré le souvenir des douleurs. La nuit de l’alcoolique est difficile à décrire. Elle s’écoute, elle se sent, elle ressemble beaucoup à cette chanson là.  Je vous raconte pas les nuits de voiture, seul avec la mort, le volume fort à vous faire battre le coeur sans quoi il oublierait de le faire. Les visages qui passent, des visages tristes. On peut pas ranger ces souvenirs là, incomplets heureusement dûs au trop bu, mais des flashes suffisants quand même pour savoir qu’on a pas aimé autant qu’on aurait pu.

 

 
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