Taches de rousseur et autres bonheurs
Filed Under (La vie ensuite) by Exivrogne on 14-07-2008
Allez! Je sais que je vous ai un peu malmené avec mon billet de la veille. Que ça vous serve de leçon si jamais l’envie d’être alcolo vous prenait. Maintenant vous savez les images et les tortures, enfin presque, puis c’est pas de ça qu’il est question aujourd’hui.
Je découvre souvent des pièces de bonheur. Vous faut savoir, vous l’ai si souvent dit, je n’ai pas le bonheur facile. C’est paradoxal avec ce qui me rend heureux pourtant, c’est bourré de contradictions, c’est à l’envers du fait que je peux, aussi, pleurer d’une joie indicible, d’un émerveillement sans mesure, quand je vois des trucs géniaux comme celui-ci.
C’est piqué chez les talons rouges de la vie en rousse. Peut-être un jour je vous parlerai des rousses. De cet autre émerveillement que j’ai pour le soleil qui s’est couché à en déteindre sur les cheveux des dames pour y mettre le feu. Peut-être vous en parlerai aussi chez les reflets de ma fêlée. Me faudra y revenir. En attendant, en remerciant les talons rouges pour le beau bonheur laissé chez-elle, dégustez ce brin de texte et la vidéo ensuite.
"Je n’ai pas eu de fille, et vu les rapports mères-filles un peu compliqués de la famille c’était probablement mieux comme ça, mais j’en ai adopté plus d’une, dont celle-ci, qui n’avait pas du tout besoin de l’être. Pour sa grâce, sa légèreté lumineuse, son état presque permanent d’harmonie avec le monde, et tout simplement parce que. Et aussi parce qu’elle est un modèle pour l’éléphant que j’étais, papillon engoncé dans son cocon.
Cette vidéo a été prise par son grand frère, tout aussi lumineux, quand elle avait 9 ans. Elle en a aujourd’hui 15, et elle est toujours aussi légère qu’une libellule et colorée qu’une coccinelle."
Bonheur piqué avec autorisation rousse et aimable de La vie en rousse

