Parallèle…

Filed Under (La vie ensuite) by Exivrogne on 14-08-2008

Je crois que les trolls sont comme les alcooliques, ils sont parfois les derniers à se rendre compte qu’ils le sont, mais surtout, qu’ils empoisonnent la vie des gens autour.  Pareil que l’alcoolique, beaucoup de trolls ont compris, détiennent une vérité, quitte à l’entrer au fond de la gorge de ceux qu’ils commencent à sérieusement faire chier.

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Bâton dans la fenêtre pour l’empêcher d’être ouverte par un méchant venu de la cour. Lumières solaires, quatre… deux pour lire, juste au dessus du lit, en angle, pour pas gêner le sommeil, merci mammouth pour l’idée de faire lire, honte à moi d’y avoir pensé si tard. Vous vous demandez pour les deux autres lumières? Sur le lit du haut, au fond. Ainsi, tant que le fils ne voit rien bouger sur le mur, il y a pas de méchant au dessus de sa tête.

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Je sais pas si c’est la politique éditoriale avec laquelle je vous ai joliment fait suer, mais il me semble qu’on a comme de beaux échanges entre-nous dans les commentaires depuis quelques jours. Me faut admettre que je suis retourné au but de ce blogue, et me faut admettre que j’ai peu de lecteurs, mais quelle qualité! Je vous aime, vous le saviez?

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Je crois que fils a eu ordre de jamais relater le bonheur qu’il peut ressentir ici. Aussi, ce soir au téléphone avec maman, pas été question de ce qu’il a mangé en après-midi, s’est contenté de ne parler que d’avoir dégueulé… a dit avoir passé une excellente nuit, grâce aux conseils de maman i.e. qui a confiance en lui (sic!). Que tout va mieux depuis… ce soir on en est au quatrième bonsoir, il dort pas encore, et je vous l’écris à minuit 14… pour moi quelqu’un lui a déjà dit "Fais pas de peine à ta mère…" C’tu là qu’il faut que j’aille lui dire que j’ai confiance en lui?

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Oui je sais, on se croirait chez Yano avec ce "melting pot"

Trophée de chasse

Filed Under (La vie ensuite, coup de gueule) by Exivrogne on 05-08-2008

Écrire ces jours-ci ne libère plus comme autrefois. Pourtant je vous fais jamais de détour, enfin jamais sur moi. Je vous raconte pas toujours tout, faut bien prendre un sujet, mais celui que je vous raconte, je vous le prends du coeur et vous le maquille pas pour un sous. Mais bon, voilà, écrire me libère plus comme autrefois.

C’est pas qu’on s’aime plus les mots et moi, on se voit juste moins souvent. On s’attrape entre deux rendez-vous et souvent l’autre à oublié ce qu’il tenait tant à dire. On s’aime autant, même avec plein d’autrement, mais voilà, un peu en retrait, un peu en désordre, un peu sans se servir aussi bien qu’avant.

Puis il y a cette chasse dont j’ai si marre. Savez ce "Qui est l’ivrogne!?" Une chasse comme les vraies, celle où le gibier prend aucun plaisir, celle où il se demande bien pourquoi c’est utile qu’on lui plombe le cul, celle imbécile comme toutes les chasses, qui finissent juste dans l’assiette de l’appétit vorace de certains tordus.

Vous me direz que les gibiers finissent pas tous dans les assiettes, j’en conviens. Les autre sortent soit blessés et boitent comme un ivrogne, ou la dernière catégorie a la tête sur un mur, empaillée jusqu’au cou, la langue sortie et une plaquette pour la date en dessous, un trophée pour les égos malades de ceux qui manquent de temps pour le bonheur ou l’authenticité.

Habituellement on se lasse du trophée, c’est l’histoire qui est drôle à raconter, comment on a buté l’animal, comment on l’a traqué, la tête est qu’une preuve qu’on expose pour ceux qui nous croyaient pas aussi cons, le rôle des trophées de chasse n’a jamais été autre chose que de matérialiser la victoire d’une vie sur une autre, l’une plus maladive que la paix que contenait l’autre.